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Nous pouvons même les observer dans leur terrier. Leur sable est de couleur claire. Notre première étape est le lac Grænvatn, le lac vert, logé dans un ancien cratère. 250 millions de m3 de lave se sont épanchés en surface et 800 millions de m3 se sont injectés dans la croûte ! En prenant la direction de Vik sur la route 1, nous faisons un détour par la route 221 asphalté qui accède à la langue glaciaire sólheimajökull du glacier Myrdalsjökull (2km AR) sur un sentier facile. Au loin, nous devinons le Brúarjökull, la large langue glaciaire du Vatnajökull et le sommet du Kverkfjöll. Ce port qui a connu une forte activité de pêche depuis le 19ème siècle a dû dans les années 1980 s’orienter vers d’autres activités dont le tourisme. Une tête de vache dépouillée de sa peau sert souvent de chaise. Finalement, nous avons marché environ 9 km. Nous profitons d’être dans un camping qui offre suffisamment de services pour faire enfin notre lessive. Chaque année, de nombreux camping-caristes entament des voyages vers cette destination. Du camping un sentier va sur le front de la langue glaciaire de Fláajökull (5km AR). Myvatn qui signifie "le lac des moucherons" est le 4ème lac d'Islande. Suite au retrait de la glace, le volcanisme aérien s'est développé par une phase explosive avec le volcan Ludent (9000 ans). - Les pseudos-cratères ne sont pas des volcans, ils ont la forme de cratères mais n'ont pas de cheminées. Nous retrouvons la route 62 puis la route 60 qui longe plus ou moins le Breiðafjörður et ses plages de sable doré entrecoupées de roche. Ce voyage en Irlande a été organisé et réalisé pour deux raisons majeures : premièrement, la découverte de ce peuple, de sa culture, de son patrimoine et des paysages; deuxièmement, l’un d’entre nous s’appelle Dingli. Parcours de la 10ème journée : https://goo.gl/maps/x9mWuLL83eQ2, Visite de Reykjavik avec arrêt shopping dans la rue du design : rue Laugarvegur. Route vers le village de pêcheurs de Höfn dans la région de Hornafjörður. En 2013, notre chauffeur de bus 4X4, nous avait invité dans sa famille où nous avions été reçu très chaleureusement. Après les cendres, les gaz toxiques, la lave qui a recouvert les prairies, les fermiers ont subis également des crues importantes dues au réchauffement du sol combiné à la fonte des neiges. Réserver des excursions à la journée ou d'aller dhébergement en hébergement sur lensemble de lîle sont autant dexcellents moyens de découvrir le pays. Nous traversons à nouveau des coulées de lave recouverte d’un épais manteau de mousse (Grimmia). C’est une zone de marmites de boue grise en ébullition au milieu de fumerolles blanches. Une autre pause sur la pointe entre le Seyðisfjörður et le Alftafjörður où nous avons un superbe point de vue sur le fjord Alftafjörður, Súðavik et de l’autre côté la péninsule de Strandir. Nous voyons aussi de la haut, un phénomène particulier de cet épanchement de lave, le Dimmuborgir, nom signifiant "châteaux noirs" avec à l'arrière plan, le volcan en table Blájfall. Cette basse terre de la partie sud de Snæfellsnes est un ancien fond océanique qui s’est élevé à la fin de l’ère glaciaire. C'est une zone de transition entre des terrains anciens et des plus récents. Traversée de la vallée fertile de Skagafjörður, connue pour son élevage de chevaux pour arriver dans la région de Hrútafjördur. Route vers Strokku Geysr et la chute d’eau Gullfoss et les sources d’eau chaude de Geysir. Malheureusement, nous ne pouvons profiter de la totalité du paysage avec les brumes. L’eau est un lait de glacier. Nous suivons une vallée encaissée avant d’arriver sur une grande plage de sable noir dominée par de hautes falaises. Route vers le Parc National de Þingvellir, site de l’ancien parlement islandais. A l’abri des falaises, la végétation est luxuriante. Un sentier permet de longer le lac dans un paysage aride. En arrière plan, nous apercevons Hjörleifshöfði. Le lendemain matin, après avoir préparé nos bagages, nous montons sur le pont supérieur où nous découvrons les côtes islandaises avant que le ferry s’enfonce dans le Seyðisfjördur où se trouve le petit port de débarquement. Vous trouverez ici les actualités de Wikicampers, des bons plans, des conseils pour organiser vos vacances, des idées de voyage et des informations sur des sujets divers qui nous intéressent ! C’est une petite ville paisible. Entre l'émission de cendre, de lave et les inondations, cette éruption est la plus importante de l'Islande et du monde depuis ces derniers 2000 ans. Nous pouvons également voir le cratère d'explosion du Ludent et l’alignement de petits cratères de þrengslanorgir et du Lúdentarborgir apparus il y a 2300 ans le long de la fissure générant un épanchement important de lave. Nous cheminons le long des falaises où nous pouvons voir les arches. En fait, chaque pièce est un bâtiment à part relié entre eux par un couloir. Un sentier longe les gorges avec de beaux points de vue. Un sentier permet d'en faire le tour en passant à travers les coulées de lave et au pied d'un cratère égueulé. Nous sommes allés jusqu’à la source d’eau chaude de Krossnes où une piscine a été aménagée au niveau de la plage. Les déplacements ne sont pas rapides. Nous sommes passés à côté du cratère Búðaklettur dont la dernière éruption date de 5000 ans. Camping car à 6 en Islande Ouvert par enherbe - Dernier message le 13/04/2020 à 10:32. Aucune visibilité au dessus de 100 m d’altitude. 2 semaines en Islande en camping-car - forum Islande - Besoin d'infos sur Islande ? Juillet 2018. L'Hekla fait exception à la règle car la fissure émet de la lave à chaque fois que le volcan central est en activité. C’est souvent une petite révolution pour les gens qui cherchent à passer des vacances différentes. En 1262, l’Islande passe sous l’autorité de la Norvège. La route devient tout à fait praticable pour tout véhicule. Ce dernier est un stratovolcan dont la dernière éruption date de 2014. Il est parsemé de nombreuses îles volcaniques, constellées de cratères phréatiques. Nous sommes à proximité du glacier Eyjafjallajökull mais ce soir le ciel est brouillé et nous ne pouvons pas le voir. C’est une belle randonnée que nous avons fait sous un soleil généreux. La route est belle, d’un côté des reliefs volcaniques de l’autre l’immense delta où se jette la Jokulsá á Fjöllum, le 2ème fleuve du pays (206 km) qui prend naissance au niveau du grand glacier Vatnajökull. Nous optons pour la deuxième solution qui permet de rejoindre le bord du canyon où coule maintenant le fleuve Jokulsá á Fjöllum. La ferme Glaumær se situe dans une belle et large vallée verdoyante. À la prochaine heure pile (5h, heure de Paris), MyAtlas sera coupé pour une durée de 15 minutes pour une maintenance. Nous faisons ensuite un arrêt pour voir la cascade de Svöðufoss, un peu après Rif mais le temps se chagrine de plus en plus. Les falaises de basalte rongées par l'eau de mer sont spectaculaires avec leurs arches. C’est donc avec énergie que nous partons pour une petite randonnée d’environ 5 km le long du fleuve Jokulsá á Fjöllum. Il y a du soleil et nous pouvons voir les sommets. Elle se situe au sud Est d’une grande péninsule inhabitée des fjords de l'Ouest. La coulée de lave la plus longue s’étend sur 19 kilomètres vers le nord. Pendant la période postglaciaire, l'activité volcanique a été très importante. Nous avons marché environ 3H avec beaucoup d’hésitations. En 1755, la partie Est de Myrdalssandur fut de nouveau noyée et la couche de cendres volcaniques épaisse et empoisonnée, a causé des pertes humaines et animales conséquentes. Cette route comporte des tronçons gravillonnés mais nous amène jusqu’à un col à 430 m au pied du Dyrfjöll à 1136 m, sommet que nous avons approché peu à peu au fil de la route. Nous poursuivons notre route mais c’est à nouveau des langues glaciaires qui apparaissent entre de belles falaises. Le musée présente dans un grand hangar d’époque, deux bateaux de pêche et des barques de plusieurs tailles ainsi que tout le matériel de pêche. Il ne reste de cette exploitation que ce beau lac mais il est toxique. L’organisation de l’embarquement est assez impressionnante. Nous remontons vers le nord par la route 82 pour faire le tour de la péninsule de Tröllaskagi. Nous avons également une vue sur les arches du Dyrhólaey. La première partie longe la côte très découpée. Sur la route, nous avons de belles vues sur la côte ouest de la péninsule de Tröllaskagi. L'Islandais les a supportées avec une admirable résignation. Par albertetmartine. Nous contournons ensuite le fjord Hvalfjörður par la route 47. En général, ce type de volcan fissural n'a qu'une seule éruption qui peut durer une longue période avec pour certains un épanchement de lave très important. le site la boutique. Elle a terminé son parcours au niveau du lac . Les nouveaux feux de Mytvatn viennent de commencer avec l'ouverture de fissures dans l'axe du rift et l'injection de magma dans la croûte le long de ces fractures. Avant de quitter Neskaupstaður, nous faisons une petite promenade sympathique le long de la côte dans la réserve naturelle de Folksvangur Neskaupstaðar. L'éruption de ces volcans sous la glace génère des coulées de boue catastrophiques. Nous passons la nuit sur le camping de þòrshöfn. L'activité s'arrête jusqu'en 1975 où une petite éruption suivie d'un effondrement de 2 m de la caldeira marque le début d'une suite d'éruptions jusqu'en 1984. Nous poursuivons notre découverte des Balkans par l'Albanie. De la crête du cratère, nous avons à l'ouest une belle vue sur le lac Myvatn et au nord le volcan Hliðarfjall. Celle qui éclata en l'an 1402, celle qu'on appelait la peste noire et qui ravagea l'Europe entière, enleva ici les deux tiers des habitants. Puis nous longeons la côte au pied des falaises en gradin et aux crêtes déchiquetées en passant la baie de Breiðdalsvik. Nous rejoignons le camping Skjoll entre Geysir et Gulfoss. Nous longeons le bras de mer qui sépare l’île de Streymoy et l’île d’Eysturoy. Les reliefs sont encore à peine visibles mais le temps d’aller jusqu’au barrage le ciel s’est allégé et nous commençons à voir quelques sommets. Il représente un douzième de la surface de l'Islande. Au bout du sentier, on a l’impression d’être au fond d’un cratère. Il y a celle de Drangurinn en mauvais état et celle de Rútshellir en meilleur état. Finalement il s’est remis à pleuvoir, rien de très mouillant mais au niveau de la dernière cascade le sol est glissant. Les véhicules offrent tout l’équipement nécessaire au confort. C'est pour le géologue l'un des sujets d'étude les plus curieux. Il recouvre plusieurs volcans dont certains sont actifs provoquant des crues dévastatrices. En soirée, nous rejoignons Reynishverfi situé entre Dyrhólaey et le relief tabulaire du Reynisfjall. Si l’accueil du camping est fermé quand vous arrivez vous vous installez ou vous voulez et vous réglez ensuite ou une personne viendra collecter la nuitée ou encore vous aurez à la mettre dans une boite aux lettres en partant ! Cette période est marquée par l'émission volumineuse de rhyolite et de coulées d'obsidienne (Hliðarfjall, Jörundur) et la formation de la caldeira du Krafla qui sera progressivement comblée par les importantes coulées de lave de la fin de la période glaciaire. Nous rejoignons Hvolsvöllur afin de réserver pour demain un bus pour la vallée de þórsmörk. C’est une zone où il y a de nombreuses sources d’eau chaude. Les falaises qui séparent les plaines des montagnes sont par conséquent d’anciennes falaises qui étaient au bord de l'océan. L’Hekla est un volcan très actif et redoutable, sa dernière éruption date de l’an 2000. Nous montons à 550 m pour traverser la péninsule, le paysage est austère. Puis nous prenons un tunnel pour reprendre un autre long tunnel sur la route 11. Sur le bord de la falaise, il y a beaucoup de vent. C’est impressionnant le volume de lave que ces petits cratères ont pu produire ! Sur la côte on retrouve les belles couleurs de la rhyolite. C'est également la zone géothermique la plus puissante d'Islande. Le temps est très spécial en Islande. La formation géologique de la région date de la dernière période glaciaire. Pour ces 3 jours, on est repartis faire une bo… Encore quelques vues lointaines de langues glaciaires avant d’arriver sur la belle langue glaciaire Kviárjökull qui descend au niveau d’un lac. Au retour, nous passons laver le camping-car. Nous avons retrouvé cette même ambiance dans la maison de Petra Sveinsdóttir. Quatre pierres posées sur le sol forment le foyer; la fumée s'échappe par une ouverture quadrangulaire pratiquée dans le toit. Il se fait très tard, nous redescendons vers Hallormsstaður et nous installons sur le camping Atlavik au bord d’une plage. Sur le chemin du retour, nous terminons notre périple dans les Balkans en passant par la Bosnie-Herzegovine. C’est une zone où l’on peut observer de nombreuses espèces d’oiseaux. Un peu plus loin, nous apercevons un petit glacier à l’écart du grand glacier, c’est le þrándarjökull à 1248 m, certainement un reliquat du Vatnajökull quand il était plus grand. Nous continuons la route qui passe au dessus des cascades. Nous poursuivons dans le Fáskrúðsfjörður. A Leirvik, nous prenons un long tunnel qui passe sous l’eau pour aller à Klasksvik sur l’île de Bordoy puis pour aller à Viðreiði sur l’île de Vidoy, nous enchainons avec 2 autres tunnels mais cette fois, ils sont très étroits. Après Hvalnes, la route longe la côte au pied de falaises parfois vertigineuses. Sur cette zone, aucune végétation ne pousse et surtout pas les mousses. Facebook Twitter Google + Pinterest. Découverte des merveilles naturelles du Lac Mývatn et ses environs. Ce plateau s'est formé au début du tertiaire il y a 62 à 54 millions d'années lorsque le point chaud du Groenland s'est trouvé en limite de cette terre au niveau de la dorsale médio-atlantique, créant une hyperactivité volcanique. Nous avions été inspirés car juste avant de partir, nous avions acheté une roue de secours ! Ce matin, c’est à nouveau grand soleil. La chambre magmatique est à plus ou moins 3 km ! Nous traversons quelques gués impressionnants. A peine leur dernier film « Les Municipaux » sorti en salle, les Chevaliers du Fiel vous préparent déjà leur prochain spectacle ! Depuis plusieurs petites éruptions ont eu lieu détruisant en 1955 un pont construit en 1935 puis en 2011 à nouveau le pont qui avait été reconstruit. Pour y accéder, nous suivons un beau sentier sur une presqu’île très verdoyante, un jardin d’Eden dans cet environnement basaltique. La construction est homogène bien qu’elle est connue également des évolutions comme les autres fermes que nous avons visitées. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à Bour et profitons de ce répit pour faire quelques photos mais arrivés au niveau du lac Sørvágsvatn, la pluie est revenue. Balade en vélo ou à cheval autour du lac Myvatn ? Du parking, nous partons marcher et revenons par la vaste plage. Puis nous partons à la découverte de l'intérieur des terres. "Les chevaux sont petits, mais excellents. Nous passons à côté du relief tabulaire d’Hjörleifshöfði, une ancienne île de tuf pris au milieu de tous ces matériaux. Avec l’évolution des techniques de pêches, les quantités de poissons péchés étaient importantes si bien que dans les années 1970, il n’y avait plus de hareng dans les eaux islandaises. A un croisement nous poursuivons la route 85 qui rejoint la belle vallée d’Hofsa jusqu’à Vopnafjörður avec une belle vue sur une barre rocheuse enneigée dont le sommet culmine à 1251 m. Nous poursuivons sur la route 85 jusqu’à þòrshöfn. Il y a des rides palagonitiques de la période glaciaire, des volcans boucliers et des volcans linéaires ou fissuraux avec une multitude de petits cratères datant de la période post-glaciaire. Nous passons ensuite devant l’entrée du canyon de Stakkholtsgjá. Ce glacier est omniprésent. Je voulais en avoir le cœur net ! Nous sommes nombreux à prendre le ferry le lendemain matin. Pourtant pour s’y déplacer ce n’est pas simple. C’est un beau paysage mais nous faisons demi-tour au moment où la piste descend vers le canyon. C'est à peu près tout. Nous arrivons ainsi au niveau de l’Eldhraun, le désert de lave de feu, une des plus grande coulée de lave de la planète crachée par les cratères du Lakagigar en une seule éruption en 1783-84 sur 8 mois. C’est une ville agréable, spacieuse avec beaucoup d’espaces verts. En 1996, la crue qui avait suivi l’éruption du Grímsvötn sous le Vatnajökull avait détruit le pont et la route. Nous reprenons la route 76 qui longe la côte et nous passons un tunnel. Le Myrdalssandur se situe au sud est du glacier et s'étale entre les rivières Múlakvisi et Kúðfljót. Il se fait tard, nous rejoignons le camping de Hvammstangi. C’est une de celle qui peut aller jusqu’au Landmanalaugar mais la piste finale est interdite au véhicule non 4X4. Les sentiers sont parfois raides mais le paysage est remarquable, les reliefs colorés ! Découverte de la péninsule de Snæfellsnes en passant par des petits villages de pêcheurs. De retour sur la route circulaire, nous passons sur la large plaine côtière, le Myrdalssandur, composé des matériaux projetés par le Katla puis acheminés par les crues. Pour une fois, il y a des informations en français. Nous prenons des renseignements sur les sorties en mer pour observer les baleines. De cette route, la route 55 offre de belles vues sur les petites îles de Koltur et d’Hestur. Visite de la région de Dalir, demeure d’Eric le Rouge et le lieu de naissance de Leifur Eiríksson son fils le plus célèbre des Islandais, avant de continuer jusqu’à Snaefellsnes peninsula. Nous poursuivons et arrivés à Stykkishólmur, nous montons sur l’îlot de Súgandisey qui surplombe le port. Nous achetons donc un billet de bus 4X4 pour aller à þórsmörk. Après une bonne heure de trajet, nous apercevons quelques dos de baleine à bosse et au moment de repartir du site, elles sont proches du bateau et nous pouvons voir leur nageoire caudale sortir de l’eau. Nous sommes descendus avec casque et lampe torche. En présence de fer, ces strates d'argile ont brûlé au contact d’une nouvelle coulée de lave en donnant cette couleur rouge. il y a un musée consacré aux fossiles, un musée sur la vie traditionnelle). Par contre, nous avons eu l'occasion de croiser beaucoup de jeunes. De bon matin, nous partons pour le fond du cirque d’Asbyrgi « Botnstjörn » où se trouve un étang. Et à la fin du 14ème siècle, l’Islande devient une province du Danemark. Pour aller sur ce site, un 4X4 est nécessaire, la hauteur de l'eau au niveau de certains gués est impressionnante. Le panorama serait superbe si la brume ne cachait pas une partie du paysage. Il y auraient eu 2 autres grandes éruptions en 870 et en 1480 qui auraient eu des effets importants sur la vie en Islande et les pays voisins.... Enfin, il y a également le Kverkfjöll en bordure nord du Vatnajökull. Après Hólmavik, nous prenons la route 643 qui va à Drangsnes car aujourd’hui, nous partons à la découverte d’une autre partie de l’Ouest de l’Islande, la côte du Strandir. C'est notre première nuit en Islande et comme nous sommes près du cercle polaire, il n'y a plus de nuit, pas besoin d'éclairage à 11H du soir ni même à 2H du matin ! Toutes les informations sur cette vidéo sont ici : PREMIER JOUR ISLANDAIS!!! Nous revenons vers Hallormsstaður et faisons une promenade au niveau de l’arboretum qui présente différentes espèces de résineux provenant de différents pays. En contre bas de ce site, nous avons une vue sur la centrale géothermique. Il reste dans le village quelques maisons en bois. Nous mettons donc notre casquette de Nomades Cool-driver pour cette parenthèse islandaise. Intitulé « Camping-car...... Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles la Nouvelle-Zélande figure en tête de liste de tout bon voyageur. Il y a environ 12 millions d'année, une couche de lave a recouvert des arbres laissant dans le paysage actuel des trous représentant l'emplacement des arbres en bas de la falaise. Avant la construction des tunnels, les ports d’Olafsfjorður et de Siglufjörður étaient isolés. Cette ferme traditionnelle du 19ème siècle est construite en pierre et tourbe avec une toiture engazonnée. En soirée les sommets se sont dégagés et ce matin ils étaient éclairés par un soleil timide. Nous sommes ensuite revenus sur le site de Djúpalóssandur pour aller jusqu’à la plage de Dritvik qui a été un petit port de pêche saisonnière du 16ème au 19ème siècle. Déjà quand on voit le climat humide et froid que l’on peut avoir en été…. Leur érosion donne des paysages remarquables. En montant au col nous découvrons la cascade de Gufufoss. Nous profitons du temps ensoleillé pour aller sur le site de Krafla. Cette zone protégée, boisée avec des saules et des bouleaux nains est très fleurie. Nous réalisons encore mieux la grandeur de ce glacier. Nous montons ensuite sur le bord du cratère Saxhóll, formé il y a 3 à 4000 ans. Si, dans les passages dangereux, le cavalier veut leur imprimer une fausse direction, ils résistent doucement, comme pour lui montrer son imprudence, et sondent eux-mêmes avec précaution leur route. Les cratères sont de deux périodes. A partir de cette route, une courte piste nous amène à la très belle cascade Hjálparfoss, elle n’a pas la puissance de Gullfoss mais elle mérite le détour. Le sentier au départ est assez raide mais nous sommes surpris par le nombre de randonneurs. C’est une autre ambiance avec le temps sombre. Nous avons été surpris par cette apparition soudaine et lointaine. C'est une région qui révèle les profonds stigmates de la glaciation. Il est difficile de voir les différentes sources d’émission de laves et de comprendre leurs déplacements. Après une longue période calme, on recense des éruptions dans les années 250, 850 et 1300. Il y a une forte odeur de souffre. Durant ce long séjour, nous avons pratiqué les campings. Nous poursuivons vers Raufarhöfn, ancien port de pêche qui a connu son heure de gloire avec la pêche du hareng dans la première partie du XXème siècle. Nous poursuivons jusqu’au pied du Laki qui n’est pas un cratère mais il se trouve au centre de la faille éruptive et de la ligne des cratères. 2 . La route longe ensuite le fjord avec quelques beaux points de vue avant de s’engouffrer dans un tunnel. Sur la péninsule, il y a eu plusieurs systèmes volcaniques donnant naissance à plusieurs types de cratères sur des milliers d’années. En remontant vers le nord, nous avons retrouvé le soleil. Il a vu son champ inondé par un torrent de lave; il a vu sa maison s'écrouler dans une des violentes secousses qui ébranlaient le sol de son île; il a vu sa famille mourir autour de lui dans la misère, ses troupeaux succomber à l'épidémie, et plutôt que de quitter la terre occupée par ses ancêtres, il s'est résigné à tous les fléaux.

Thomas Lemar Origine Nigeria, Accord Petite Marie Boite à Chanson, Carrefour Sannois Horaires Dimanche, Météo Versailles 15 Jours, Euro Espoirs 2021, Météo Chypre Mai 2020,

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